Questions et réponses

Les questions qui reviennent, traitées telles qu'elles sont posées.

Ce sont les objections réelles, dans les termes où elles arrivent. Là où la réponse n'est pas celle que vous espériez, elle est écrite ainsi volontairement.

Ce qu'est le logiciel

Que fait VERA concrètement ?

VERA est un logiciel d'analyse criminalistique pour supports numériques saisis. Il prend une extraction Full File System brute d'un téléphone, d'un ordinateur ou d'un disque dur, la transforme en quelque chose qu'un enquêteur peut parcourir, lire et interroger, et fonctionne entièrement hors ligne.

Il commence là où l'acquisition s'arrête. Il n'extrait pas les appareils et ne remplace pas l'outil qui le fait.

Nous avons déjà Cellebrite ou AXIOM. Pourquoi ajouter ceci ?

La plupart des utilisateurs de VERA en ont un, et ils le gardent. VERA travaille à partir de l'extraction brute plutôt que de leur sortie, donc il couvre ce que votre outil actuel n'a pas décodé, y compris les versions d'application qui ont changé depuis sa dernière publication.

Les deux fonctionnent côte à côte. Rien n'est migré et rien n'est mis au rebut.

Faut-il que notre suite d'acquisition soit installée, ou sous licence ?

Non. VERA lit l'extraction directement. Il n'y a ni licence amont, ni dongle, ni installation compagnon, ce qui permet aussi de lire un scellé arrivé d'un service utilisant un outil que vous ne possédez pas.

Quels systèmes et quels appareils sont couverts ?

VERA travaille sur l'extraction brute plutôt que sur un appareil, donc la question du modèle pris en charge ne s'applique pas vraiment. Ce que votre outil d'acquisition a produit, quel que soit le système, est ce que VERA lit.

La question intéressante est la couverture des applications à l'intérieur de cette extraction, et elle est traitée sur la page consacrée à la couverture automatique.

Est-ce un service cloud ?

Non. Le déploiement par défaut est entièrement sur site et hors ligne : un serveur d'inférence central sur votre intranet et des clients sur les postes analystes, sans connexion internet requise ni utilisée.

Une configuration à modèles cloud existe à coût inférieur pour les organisations sans contrainte de souveraineté. C'est un choix explicite fait au déploiement, et la plupart des services avec qui nous échangeons ne le retiennent pas.

Couverture et mappings

Nos analystes doivent donc construire ces mappings eux-mêmes ?

Non. Les applications connues sont mappées automatiquement à l'import. Tout ce qui est inconnu est mappé par le logiciel lui-même, et l'analyste examine le résultat.

L'éditeur visuel existe pour que vos analystes gardent le contrôle complet et puissent tout corriger, et non parce qu'on attend d'eux qu'ils fassent le travail.

Que se passe-t-il quand une application se met à jour et que le stockage change ?

C'est traité comme une application que personne n'a jamais vue, et c'est bien plus fréquent. VERA génère un nouveau mapping pour la structure modifiée et l'analyste le valide. Vous n'attendez pas qu'un tiers remarque le changement et livre un correctif.

Nos données d'affaire entrent-elles dans votre bibliothèque ?

Non. La bibliothèque contient des définitions de lecture, qui décrivent comment lire la structure de données d'une application. Elle ne contient jamais d'éléments de preuve.

Elle est auto-hébergée sur votre infrastructure, et vous décidez avec qui elle est partagée, y compris personne.

Et si le mapping généré est faux ?

Vous le voyez avant qu'il ne soit appliqué. Ce qui parvient à l'analyste est un aperçu sur les enregistrements réels plutôt qu'une spécification à lire, donc un mapping qui a mal compris la source saute en général aux yeux immédiatement.

L'analyste le corrige dans l'éditeur visuel ou l'écarte. Rien n'entre dans l'affaire tant qu'un humain ne l'a pas accepté.

Vérification, IA et prétoire

Comment savoir que l'IA n'invente pas ?

Vous n'avez pas à la croire sur parole. Chaque affirmation renvoie au fichier, à la table et à la ligne exacts qui la fondent, et un clic vous amène sur la source.

L'assistant propose et votre analyste décide. Rien n'entre dans un rapport sans vérification.

Est-ce recevable en justice ?

La recevabilité repose sur la vérification des données sources par l'analyste plutôt que sur l'outil. VERA est conçu pour que la vérification tienne en un clic au lieu d'une après-midi.

Il ne remplace pas le jugement de l'analyste. Il rend l'exercice de ce jugement praticable à l'échelle.

Que contient précisément la piste d'audit ?

Chaque action de l'assistant et chaque résultat reçu sont écrits dans un journal conservé dans votre déploiement. Les enregistrements portent leur provenance de l'ingestion à l'affichage, et les enregistrements récupérés portent leur statut de récupération, pour qu'une ligne carvée ne soit jamais présentée comme vivante.

La défense peut-elle contester un élément issu de l'assistant ?

Elle peut contester n'importe quel élément, et elle doit pouvoir le faire. Ce que VERA fournit, c'est de quoi répondre : l'enregistrement d'origine, son chemin, et le fait qu'un analyste l'a vérifié avant qu'il n'entre dans le rapport.

Un élément qu'on ne pourrait pas relier à un enregistrement source n'est pas non plus un élément que nous voudrions voir dans un rapport.

Sécurité et souveraineté

Il nous faudrait un audit de sécurité.

Je m'y attends. L'architecture le simplifie par rapport à la plupart : aucune connexion externe, aucune télémétrie, aucun accès distant de l'éditeur, aucune donnée qui sort de votre périmètre.

Les questions qui reviennent habituellement dans un audit sont traitées d'avance sur la page souveraineté. Je répondrai au questionnaire que vous utilisez, et ce qui n'est pas couvert est ajouté à cette page.

Pouvez-vous accéder à notre déploiement ?

Non. Il n'existe ni tunnel de support, ni accès de maintenance, ni mécanisme par lequel je pourrais atteindre un déploiement. C'est aussi pourquoi la documentation de déploiement compte : le système doit tourner sans moi puisque je ne peux pas y entrer.

Quels modèles d'IA sont utilisés ?

Les modèles tournent sur votre matériel et vous pouvez les remplacer. Les nommer publiquement représenterait un niveau de détail qu'aucun éditeur de cette catégorie ne publie, et cela vieillirait mal, puisque tout l'intérêt de la conception est qu'un modèle se remplace sans toucher au client.

Dans une évaluation technique, sous cadre de confidentialité, c'est une question légitime et elle reçoit une réponse directe.

Le logiciel appelle-t-il l'extérieur pour la licence ?

Non. Il n'y a ni activation en ligne ni vérification de licence nécessitant un réseau. Un déploiement qui n'a jamais eu de connexion internet fonctionne exactement comme un autre.

L'entreprise, l'achat et la continuité

Vous êtes une seule personne.

En effet. C'est pour cela que le déploiement est entièrement documenté, que le logiciel tourne sans moi, et que j'ai cette conversation avec vous plutôt que de constituer une équipe commerciale.

Si la continuité est une inquiétude, un séquestre du code peut figurer au contrat, avec une licence perpétuelle sur la version déployée.

Que se passe-t-il si vous disparaissez ?

Question légitime, et la réponse honnête a deux volets. Contractuellement, un séquestre du code et une licence perpétuelle sur la version déployée sont tous deux possibles. Pratiquement, un déploiement qui n'exige ni connexion internet ni accès éditeur ne cesse pas de fonctionner parce que l'éditeur a cessé.

Nous ne pouvons pas acheter à une entreprise aussi petite.

Sous le seuil du gré à gré, aucune procédure formelle n'est requise, et c'est précisément pourquoi je proposerais un pilote à cette échelle plutôt qu'un contrat important.

Si votre service impose une taille de fournisseur qu'un pilote ne résout pas, dites-le-moi tôt. C'est une contrainte réelle et je préfère la connaître avant que l'un de nous deux n'y passe du temps.

Envoyez-nous vos tarifs.

Je peux. Cela dépend de la forme du déploiement, donc c'est une conversation courte plutôt qu'une page de ce site.

La structure est publiée : une licence annuelle par organisation plutôt que par poste, ce qui correspond à l'architecture centralisée, avec des pilotes possibles. Ce que je proposerais d'abord, c'est un pilote assez modeste pour que l'achat ne soit pas la difficulté.

Quel support et quelle formation sont inclus ?

Un accompagnement au déploiement pendant l'installation, une documentation écrite du déploiement, et une séance de formation pour les analystes qui l'utiliseront. Le support ensuite est direct avec moi, par courriel, sans couche de ticketing intermédiaire.

Je ne décrirai pas une hotline vingt-quatre heures sur vingt-quatre qui n'existe pas. Si votre service en exige une contractuellement, c'est une vraie conversation à avoir avant tout le reste.

Pouvons-nous parler à un utilisateur existant ?

Cela dépend de ce que l'institution qui déploie accepte de voir dit publiquement, et je ne vais pas parler à sa place sur ce site. Posez la question en démonstration et je vous dirai exactement où cela en est à ce moment-là.

Une question sans réponse ici ?

Si votre question manque, écrivez-moi. La réponse finit en général sur cette page ensuite, ce qui est une bonne raison de la poser.

Écrire à Alexandre

Voyez le logiciel tourner sur une extraction réelle

Trente minutes, sur des données fictives, avec le temps de poser vos questions. Si VERA ne correspond pas aux besoins de votre service, cette réponse est utile aussi.

Chaque demande est examinée avant tout accès.