Avec vos outils actuels
Rien n'est à remplacer.
La plupart des utilisateurs de VERA disposent d'une licence pour une grande suite d'acquisition, et ils continuent de s'en servir. VERA n'est pas un concurrent de l'outil qui extrait l'appareil. C'est ce qui arrive à l'extraction ensuite.
- Aucune licence amont requise
- Lit les extractions d'outils que vous ne possédez pas
- Fonctionne entièrement sur votre matériel
La répartition du travail
Deux métiers, et ce sont réellement deux métiers.
L'acquisition et l'analyse sont deux problèmes distincts qu'on a pris l'habitude de vendre ensemble. Extraire un appareil verrouillé relève d'une ingénierie difficile et spécialisée, et les entreprises qui le font bien le font bien. Donner du sens au résultat est un autre problème, et c'est celui qui a mal tenu la montée en volume des extractions.
Votre suite d'acquisition
Gère l'acquisition physique et logique, traite les verrouillages et le chiffrement, et produit l'arborescence brute. Ce travail reste exactement où il est, avec l'outil que vos analystes connaissent déjà.
InchangéVERA
Reprend cette arborescence brute et construit la structure de tout ce qu'elle contient, applications et versions qu'aucun outil n'a décodées comprises, puis rend le résultat consultable et interrogeable hors ligne.
Hors ligneCe qui change
Les trous cessent d'être définitifs.
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Applications non prises en charge
Une application que votre suite d'acquisition n'a pas implémentée cesse d'être invisible. VERA génère le mapping et votre analyste le valide, dans le temps de la procédure plutôt que dans celui d'un cycle de publication.
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Versions qui ont bougé
Une application prise en charge dont le stockage a changé après la dernière publication pose le même problème qu'une application inconnue, et c'est bien plus fréquent. Le traitement est identique.
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Extractions d'outils que vous n'avez pas
Un scellé venu d'un autre service, d'un autre pays ou d'un partenaire peut être lu sans acquérir de licence pour l'outil qui l'a produit.
Limites assumées
Ce que VERA ne fait pas.
Le plus sûr moyen de vous faire perdre du temps serait de vous laisser le découvrir en démonstration.
VERA ne fait pas
- Extraire un appareil. Il n'a aucune capacité d'acquisition.
- Contourner un verrouillage, un code ou le chiffrement d'un appareil.
- Remplacer votre suite d'acquisition, votre gestion d'affaires ou votre système d'information de laboratoire.
- Intercepter des communications en direct ou collecter quoi que ce soit sur un réseau.
VERA fait
- Lire l'extraction produite par votre outil d'acquisition, quel qu'il soit.
- Construire la structure de sources qu'aucun outil n'a implémentées, avec validation humaine.
- Rendre un scellé entier consultable par mots-clés et par le sens.
- Répondre à des questions avec l'enregistrement source exact en pièce jointe.
Les questions qui suivent
Ce qu'un évaluateur technique demande ensuite.
Nous avons déjà Cellebrite ou AXIOM. Pourquoi ajouter un outil ?
La plupart des utilisateurs de VERA en ont un, et ils le gardent. VERA travaille à partir de l'extraction brute plutôt que de leur sortie, donc il couvre ce que votre outil actuel n'a pas décodé, y compris les versions d'application qui ont changé depuis sa dernière publication.
Les deux fonctionnent côte à côte. Rien n'est migré et rien n'est mis au rebut.
Cellebrite a déjà un assistant IA.
C'est exact, et il est hébergé dans le cloud. Si votre service peut placer des données de supports saisis dans un cloud tiers, c'est une option réelle qui mérite d'être examinée pour ce qu'elle vaut.
S'il ne le peut pas, VERA tourne sur votre infrastructure et rien n'en sort. C'est en général là que la conversation aboutit.
VERA a-t-il besoin que notre suite d'acquisition soit installée ?
Non. VERA lit l'extraction directement et n'exige ni licence amont, ni dongle, ni installation compagnon.
Peut-on l'utiliser sur des extractions reçues d'un autre service ?
Oui. C'est l'une des raisons les plus fréquentes pour lesquelles un laboratoire l'essaie. Un scellé venu d'un service partenaire peut être lu sans acquérir de licence pour l'outil qui l'a produit.
Nos analystes doivent-ils apprendre un second outil ?
Ils apprennent un espace de travail plutôt qu'une syntaxe. Les parties qui comptent, une vue conversation, une galerie, une carte et une barre de recherche, ressemblent à ce qu'elles sont.
Le seul concept réellement nouveau est l'étape de validation d'un mapping généré, et c'est une tâche de revue, pas de construction.
Voyez le logiciel tourner sur une extraction réelle
Trente minutes, sur des données fictives, avec le temps de poser vos questions. Si VERA ne correspond pas aux besoins de votre service, cette réponse est utile aussi.
Chaque demande est examinée avant tout accès.